samedi 4 novembre 2006
Non, mon pc n'est pas en panne
Par Hervé, samedi 4 novembre 2006 à 06:42 :: Politique
Non, mon micro n'a pas été foudroyé par les violents orages de l'été. Juste un peu en peine d'inspiration et d'envie d'écrire.
Cet été a été le témoin du lancement de la campagne présidentielle en France, avec son lot de petits mots, de coups de couteau dans le dos, de photos sur la plage ..., mais assez peu de contenu.
Cet été, j'ai lu deux ouvrages : - La France des camps de Denis Peschanski, où l'on mesure le sordide d'une société dans laquelle beaucoup ce sont associés au jeu sans se révolter, au contraire en participant à la construction et au fonctionnement de 200 camps d'internements sur le territoire national (en zone libre et occupée). Les fonctionnaires , les élus, les habitants voisins y ont mis leur énergie pour qu'ils fonctionnent ou tout simplement en acceptant qu'on y enferme des juifs, des communistes, des tziganes, des révolutionnaires espagnols? Après la libération, avec le même zèle on y a enfermé des collaborateurs, ou tout simplement des géneurs. Au delà de l'étude très sérieuse et parfois même sopo, on mesure qu'un peuple, qu'un homme oublie son devoir de révolte et de refus. Méfions-nous, ça nous guette aussi, si ce n'est déjà fait. Le discours sécuritaire est porteur de tous les excès...
- Le grand bond en arrière de Serge Halimi. Ce livre décortique tous les mécanismes du libéralisme, de la mndialisation. Du discours idéologique aux réalités des montages économiques qui ne prvilégient que les plus value monstrueuses où la valeur du travail n'existe plus, Halimi expose la réalité de ce système pour lequel ... il ne démontre pas la voie d'une alternative capable d'y mettre fin. C'est la critique que j'en fait.
Il y a un parallèle entre les 2 livres, la conscience citoyenne, ou osons le, la conscience populaire, tant qu'elle est absente la voie est libre pour fouler toutes les llibertés et toutes les valeurs. Ne reprochons pas aux candidats aux élections de ne pas avoir de programmes, ils servent la soupe qui semblent plaire (le dicours sécuritaire semble encore faire recette !). Les français avaient trouvé, en 2002, une manière d'envoyer un signal fort. Ce signal n'a pas été compris, mais la manoeuvre était dangereuse, attention que la vague ne passe pas au dessus de la digue cette fois-ci ...